
Quand l’histoire devient mémoire vivante : une rencontre marquante autour du génocide arménien
Dans le cadre du projet « Traces et Voix de la Mémoire : commémorer pour construire l’avenir », les élèves de 1re MSPC ont rencontré Nelta Kasparian, arrière-petite-fille d’un rescapé du génocide arménien de 1915 le lundi 13 avril 2026.
Lors d’une conférence émouvante, elle a raconté l’histoire de sa famille marquée par l’exil, les épreuves et l’intégration en France. Cette mémoire se transmet autant par les mots que par l’image. Son arrière-grand-père a fondé le studio Boissière à Montreuil, une histoire que poursuivent aujourd’hui Nelta Kasparian et sa mère, Maccha. Ainsi, la photographie devient un fil conducteur entre les générations, à la fois héritage et support de transmission, mais aussi point de départ d’une démarche artistique plurielle.
Les échanges avec les élèves ont été riches et touchants, leur permettant de mieux comprendre l’importance de préserver ces mémoires dans une société faite de parcours et de cultures diverses.
La rencontre s’est prolongée lors d’une web radio, où l’intervenante, photographe, a présenté son parcours et son travail, nourris par ses racines arméniennes, françaises et antillaises.
Ce projet a permis aux élèves de comprendre que la mémoire n’est pas figée : elle se construit, se partage et se réinvente. Elle joue un rôle essentiel dans la construction de l’identité et de l’avenir. Transmettre, c’est faire vivre l’histoire pour éclairer le présent et préparer demain.

